Découverte d’un rythme essentiel du sommeil apparu il y a 300 millions d’années.

Communiqué de presse Avancée scientifique Biologie

Un rythme global ultra-lent, cérébral et corporel, spécifique au sommeil profond des mammifères vient d’être également identifié chez sept espèces de reptiles et un oiseau, démontrant son caractère ancestral et fondamental. Cette découverte suggère un mécanisme identique et partagé encore aujourd’hui entre des lignées ayant divergé il y a plus de 300 millions d’années. Si chez les mammifères ce rythme semble associé à l’élimination des déchets métaboliques du cerveau, il pourrait aussi refléter une adaptation aux contraintes environnementales et aux risques liés au sommeil. Cette découverte questionne par ailleurs l’hypothèse débattue de la présence d’un « sommeil paradoxal » chez les reptiles, phase associée aux rêves chez l’humain. Ces travaux ont notamment impliqué dans l'agglomération le Centre de recherche en neurosciences de Lyon, avec l'appui de l'Institut des nanotechnologies de Lyon.

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