Réduire la mortalité liée au paludisme en Afrique : un nouveau mode d’administration du traitement à l’essai
Selon l’OMS, le paludisme cause environ 610 000 décès par an dans le monde, la majorité survenant en Afrique et touchant principalement les enfants de moins de cinq ans. Pour réduire cette mortalité chez les plus jeunes, l’un des principaux enjeux est de garantir un accès plus rapide aux soins. Dans les formes graves, le traitement repose sur des injections intraveineuses ou intramusculaires réalisées dans des structures de santé parfois éloignées des zones rurales. Une équipe de l'Institut de chimie et biochimie moléculaires et supramoléculaires (ICBMS, CNRS / Lyon 1 Université / INSA Lyon / CPE Lyon) développe un nouveau mode d’administration du traitement sans injection, offrant la possibilité aux populations éloignées des centres médicaux d’être soignées plus rapidement. Leurs résultats, issus d’un essai clinique de phase 1, viennent de paraître dans la revue Scientific Reports.